L'interview de Segun Tariola jouant en Pro B est publié sur le site de la ville d'Alençon par le journaliste Julien SOYER d'Ouest-France
Segun Toriola qu'est-ce qui peut empêcher Argentan de monter ?
Nous sommes premiers mais tant que mathématiquement ce n'est pas assuré, il faut se méfier. Pour éviter toute désillusion, nous devons penser à bien faire les choses avant de penser aux adversaires.
Votre parcours est similaire à celui réalisé il y a deux ans lorsque le club est remonté en Pro A. Mais votre marge de manoeuvre semble plus étroite ?
Il y a deux saisons c'était effectivement plus facile car toutes les équipes de Pro B n'étaient pas aussi fortes. On l'a vu en première phase, nous aurions pu perdre davantage de points.
Notamment contre Saint-Maur. Là, Monday Merotohun, votre compatriote, vous a sorti de l'impasse. Après coup, vous avez dit avoir été surpris. Vous ne vous attendiez pas à le voir si bien jouer ?
Ce n'est pas ça. Je connais Monday et je le sais capable de battre de très bons joueurs. Mais le chemin qu'il emprunte pour gagner est rarement le plus direct. Par sa façon d'être, il se complique un peu le travail. Mais contre Cazuo Matsumoto, il était dos au mur et il a trouvé les solutions.
Le litige concernant la double licence de Wang Zhen vous affecte-t-il ?
Non, je n'y pense pas. En revanche, je trouve vraiment dommage que ça pose problème. Jouer dans un autre championnat, permet de s'améliorer. Or plus le championnat est relevé, mieux c'est pour les clubs et les spectateurs. C'est avant tout de la jalousie... Certains clubs veulent tirer profit de cette situation. Aujourd'hui, ni les clubs, ni la fédération ne sont ne mesure de contrôler ce phénomène... La liste des joueurs concernés s'allonge.
Votre contrat à Argentan se termine en juin. Pouvez-vous nous parler de votre avenir ?